vendredi 9 novembre 2012

KTM 350 EXC-F 2013: Randonnée Parc Papineau Labelle Partie 4

Voir partie 3
Le père de l’adolescent que j’avais rencontré plus tôt à la station d’essence savait ce qu’il disait; le chemin du Lac Croche était pas mal intéressant!  Ça m’a fait penser au chemin Scotch mais avec plus de sections techniques.  Avec la 350 EXC-F je n’ai eu aucun problème ou hésitation dans ce sentier; ses capacités hors route sont très élevés comparé à ce que j’ai l’habitude de conduire.  Avec la garde au sol stratosphérique de la KTM, je n’ai pas eu à me soucier des grosses roches au passage ce qui rend l’expérience encore plus captivante.

Arrêt près du Lac Croche.

2:04 p.m.  Arrêt près du Lac Croche
Pendant que je roulais, mon attention a été attiré par une brèche dans la forêt qui séparait la route et le lac Croche.  C’était un accès au lac d’une superficie d’environ 200 pieds carrés.  Il y avait des restes de feux de camp et probablement assez d’espace pour y installer une ou 2 tentes.

Probablement un bel endroit pour faire du camping dans le parc…faudrait que j’essaie ça à un moment donné: moto aventure et camping.


Un aperçu du chemin Du Lac Croche.  Je pourrais rouler longtemps sur des sentiers comme ça!



2.09 p.m. Une section de route un peu plus accidentée.  Comme je disais plus tôt, avec sa suspension à long débattement et ses roues à grand diamètre munies de pneus hors-route, la KTM est passée ici comme si la route était faite de pavé uni… même pas besoin de faire attention aux crevasses ou aux roches au passage!


 


Sentier en forêt près du Lac Croche

2.20 p.m.  Sentier en forêt. 
En arrivant au bout du chemin du Lac Croche, il y avait un débarcadère pour mettre les chaloupes à l’eau mais la route s’arrêtait là pour la plupart des véhicules.  Heureusement, c’était possible de continuer en moto - le chemin faisait place à un sentier intéressant.

J’étais au paradis au moment où j’ai pris cette photo!  C’est ce que j’aime de la moto aventure: le contact avec la nature, découvrir de nouveaux sentiers et avoir le sentiment d’être un peu perdu, et finalement se remplir la tête de bons souvenirs: bref casser la routine quotidienne!

J’aurais bien aimé que ça dure plus longtemps, mais il y avait une section de bouette un peu plus loin et j’avais eu ma dose pour la journée (voir deuxième partie). 

 

2.27 p.m. Un autre sentier.  Ce fut la bonne décision de rebrousser chemin puisqu’en retournant sur mes pas j’ai pu emprunter un autre sentier que j’avais aperçu plus tôt.

Ici encore, la KTM était facile à manœuvrer: passer à travers cette section était un jeu d’enfant! 

   

 

2.33 p.m. Sur le pont.  Ça arrive à l’occasion; un endroit magnifique comme celui-ci, ça donne envie de rester là à regarder autour, et rien faire… juste savourer le moment présent.  Un privilège réservé à ceux qui osent s’aventurer hors des sentiers battus.

2.44 p.m. Déjà la fin.  Une dizaine de minutes plus tard, le sentier débouchait tout près du chemin du Parc de la réserve faunique Papineau-Labelle.

J’ai eu une heureuse surprise quand j’ai vu la pancarte indiquant “LAC DES PLAGES 40 km” - il faudra que j’y retourne l’an prochain pour faire cette section.

 

Un autre point de vue, ci-dessous, de la fin du sentier.  On aperçoit la KTM plus loin à droite.

Le plus grand défi de la 350 EXC-F…

Et surtout pour son conducteur…  c’est la monotonie des routes asphaltées.  Après être sortie du parc, j’ai dû me taper 140 km de routes régionales et d’autoroutes presque sans arrêt pour retourner à St-Eustache.

La suspension de la moto, fort compétente en sentier, est trop molle pour rouler confortablement à plus de 100 km/h sur une longue distance – si j’avais à refaire ce trajet j’apporterais un outil pour augmenter temporairement la précontrainte de la suspension avant, ce qui empêcherait la roue avant de sautiller à tout instant.

Pour ce qui est de la protection au vent, il n’y en a tout simplement pas; rouler à plus de 110 km/h pendant plus d’une heure est un exploit sur une double-usage en général.  La 350 EXC-F n’échappe pas à cette réalité.

La selle, elle, est correcte quand on s’amuse dans les sentiers, on ne pense pas vraiment au confort, mais lorsqu’on roule sur une longue distance, ça devient douloureux à la longue… bizarrement, les 2 heures de route du retour m’ont paru beaucoup plus longues que les 5 ou 6 heures à faire la tournée des sentiers hors-route…

À suivre…la conclusion.
DSAQ

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